dimanche 20 mai 2012

Pour qui votait-on* ?

Mais pour moi, pour moi, bien sur !
Ainsi aurait répondu à l'ambiguïté de cette supputation sibylline et inductivement équivoque un candidat ultra-potentiel à la présidence nationale dans les suites (pas toutes dans les idées) d’un Hôtel presse-tigieux de Lille ou d’ailleurs.

Et nous alors ?

A qui avons-nous adressé nos « votes », c'est-à-dire nos vœux, nos prières ?

Aux pieds de qui devrons-nous désormais déposer les exvotos de notre future reconnaissance ?

Le premier évoqué est inculpé « de recel d'abus de biens sociaux ». Ce délit réprime le fait pour tout dirigeant d'avoir utilisé en connaissance de cause les biens, le crédit, les pouvoirs ou les voix de la société à des fins personnelles directes ou indirectes.


Au vu du délabrement partout affiché de notre représentation démocratique, serons-nous conduits, hélas, à déplacer vers les seconds l'ambiguïté de cette supputation sibylline et inductivement équivoque?




Qu’en pensez-vous ?

Cordialement
* Vous aurez évidemment compris, lecteurs éclairés, le double sens de cette interrogation.

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