lundi 15 octobre 2012

La crise ? Quelle crise ?

Financière ? Economique ? Sociétale ? Environnementale ? Politique ? Combien d’entre nous concerne-t-elle aujourd'hui ?

Notre niveau de vie a-t-il réellement changé depuis 2008 ?

Devons nous avoir peur d’un avenir à couleur de la Grèce ?

Ce mot de « crise » n’est-il pas un terme « valise » dans lequel nos dirigeants et leur batterie d’experts cachent leur incapacité à prévoir et à organiser notre avenir?

En nous référant à son origine, le mot crise désignerait une rupture d’équilibre, autrement dit le moment où tout se gagne ou tout se perd. Mais qu’aurions-nous donc aujourd'hui à gagner ou à perdre ?

La vraie crise, nous la connaissons pourtant, elle nous atteint depuis longtemps, insidieuse et fatale, c’est elle qui nous mène peu à peu vers notre ruine.

La vraie crise, elle est aujourd'hui culturelle et surtout morale.



A nous voir retirée notre faculté à « penser par nous même », n’avons-nous pas sombré dans une forme d’abrutissement ?

Peut être même dans un impossible retour vers un nouveau siècle des Lumières.

Cordialement

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