samedi 23 novembre 2013

François HOLLANDE : l’aboutissement d’un système volontairement corrompu ! (2/3)

Les partis politiques sont devenus « des machines de guerre » à but unique : gagner des élections, toutes les élections mais surtout la plus prestigieuse, l’élection présidentielle.
Pour ce faire, tout leur est permis désormais : des promesses aventureuses aux engagements insensés, des contre-vérités aux mensonges, de la mystification à la bouffonnerie…

Tout est utilisable, même le plus abject, pour accéder au pouvoir pour le seul avantage des propres élites et des amis de promo du Parti qui vaincra !


Et l’intérêt des citoyens dans tout ça ?

« En voila bien une ringardise ! Le citoyen, il va bien se consacrer à ses affaires et nous ficher la paix, non ? »

Nous pensions pourtant que les partis politiques devraient être les outils de réflexion, d’échange, de partage des idées pour façonner une meilleure société.

Nous avons vraiment cru en cela? Pôvres de nous !


Alors dans cette course-au-pouvoir-où-tous-les-moyens-sont-bons, deux situations peuvent apparaître, Nous les avons consécutivement vécues en France au cours des deux derniers rendez-vous présidentiels.

 
La première situation : L’arrivée d’un « ambitieux-habile »
Pour lui, le pouvoir suprême est la finalité absolue.

Pour cela, il lui faut conquérir avant tout une machine à gagner, autrement dit l’un des deux partis dits « de pouvoir » (quelle insolence tout de même !). Les deux seuls, car le ménage mystificateur a été fait pour qu’il n’en soit qu’ainsi et contraindre donc le vote des électeurs.

De François Mitterrand à Jacques Chirac, cette stratégie a déjà prouvé toute son efficacité.

Ainsi armé, il suffira à cet ambitieux-habile d’appliquer la stratégie qui convient sur les plateaux télés (avec la connivence de journalistes forcément intègres) et de tenir d’énergiques discours à même de mobiliser le peuple par des promesses électoralistes en exacerbant ses frustrations (ce que l'on appelle communément "le populisme").
Il cristallisera autour de lui tous les opportunistes de la tendance, pour qui ne serait-ce qu’une miette de pouvoir ou une once de profit serait leur graal. Il drainera derrière lui tous les gogos décervelés dont les hurlements ne seront que cris de haine contre l’adversaire.

La seconde situation : L’imprévisible accident de parcours. (à suivre...)

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